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Commentaires

Linda

Je trouve que c'est une excellente idée.
Bravo.

Linda www.lindachea.com

Lucile

Je trouve que c'est une super idée ! Moi qui adore les livres... Bravo, bravo aux réalisateurs ! Et gros bisous à tous ceux qui ont participés pour la construction du site (j'en connait certains) j'aimerais remercier le directeur du projet j'admire beaucoup cette personne... Et aussi je remercie toutes les personnes, qui font cette entreprise et qui contribue a ce projet !

L'écrivain Ali Bouaziz

Cri d’un écrivain algérien exilé en Allemagne. Ali Bouaziz.

Salon du livre de Paris : l’inutile boycottage.

Les européens n’arrêtent pas de classer l’Algérie – ce pays situant en Afrique du nord- entre les pays arabes confinés en Asie mineure. Cela me donne même a penser que les européens sont les plus ignorants peuples qu’ont connus les temps modernes.
Je sais bien ce que signifie la raison d’état. Je sais que les arabes ont beaucoup de pétrole. Je sais qu’un arabe saoudien, avant d’arriver à son hôtel, en le réservant, il exige l’emplacement d’une ligne téléphonique aux toilettes. Mais je sais aussi, que moi, algérien de ma naissance et de ma nationalité que je ne suis pas arabe et le boycottage du salon du livre de Paris- du 14 au 19 mars 2008- n’engage que la personnalité du noceur-diplomate Abdelaziz Bouteflika, frustré et taraudé par son propre passé sans tenir compte du présent des algériens, compte par cette action séduire et impressionner les cochons arabes.
Ce n’est pas nouveau pour les algériens. Alger, cette ville africaine berbère, porte actuellement et pendant presque une année l’appellation d’« Alger capitale du monde arabe » et Tripoli, la capitale berbère de Libye est actuellement « la capitale du monde musulman ».
Que les écrivains juifs et israéliens mettent dans leurs têtes que les algériens - en tant que peuple - n’ont pas boycottés l’événement littéraire. Quant à la position du directeur du Centre culturel algérien à Paris, l’écrivain Mohamed Moulessehoul, alias Yasmina khadra, qu’il sache que quoiqu’il est a la tête d’une institution étatique algérienne, et payé par les dictateurs et les militaires d’Alger a leurs tête Abdelaziz bouteflika, son boycott du salon de livre n’engage que sa personne et son groupe de corrompus qui ne cessent de mentir aux algériens. Pour moi en tant qu’écrivain algérien, le boycott de Yasmina khadra de cet événement ne traduit qu’une obéissance aux ordres venus d’Alger. Pourtant au 07/03/2008 l’or d’une rencontre à Cologne (Allemagne) cet écrivain me disait qu’il est libre. Je me demande maintenant est-ce que Yasmina khadra est écrivain ou ambassadeur d’Algérie en France ?
Je ne dis pas cela parce que je suis pour le massacre des palestiniens, au contraire, je suis contre cet acharnement de violence contre les palestiniens, non parce qu’ils sont arabes ou autres, mais c’est une question de justice et d’humanité. Les palestiniens ont le droit de jouir de leur indépendance.
Revenant un peu en arrière, récemment le gouvernement palestinien avait des problèmes financiers suite à l’intrigue saoudienne et des USA. Les porcs de l’Arabie saoudite n’ont rien avoir avec la Palestine je pense.
Et puis il y a les égyptiens, ce virus qui a contaminé l’Afrique du nord, au moment du blocus de gaza, je pense que les égyptiens ont fermés les frontières aux palestiniens pour les voir mourir de fin. Donc ça signifie quoi ce boycottage. Ils se foutent de qui enfin par cette action?
Revenant a l’Algérie. Le fou de Abdelaziz Bouteflika en diplomate d’exhibition, avec sa diplomatie de paille oublie qu’il a emprisonné des journalistes, des écrivains, opprimé toutes oppositions « affaire Mohammed Benchicou », « interdiction de nouveau partis politiques », amnistie des terroristes, les 123 jeunes tués en Kabylie en 2001 sous le règne du président Abdelaziz Bouteflika.
Dans cette sorte de prison-hôpital psychiatrique appelée Algérie, le mal se fait chaque jour et rien ne peut réparer le mal qui a été fait. Le pays a été disloqué par l’idéologie arabe, comme un corps qui, touché aux organes sérieusement par une maladie, ne peut guérir tout de suite. Il faut du temps. Quelquefois, le corps ne retrouve pas sa forme. C’est le cas aujourd’hui de notre société encore en proie à des maladies et à des malades à la tête de l’état.
Quel rapport a-t-il ce tortionnaire, ce pervers de Abdelaziz Bouteflika avec la démocratie, avec le livre ?
Je dis cela simplement car le pouvoir algérien qui boycotte avec le clan des arabes le salon de livre de Paris, n’est qu’un groupe de militaro- politique corrompu, qui colonise les berbères en interdisant la langue tamazight, à l’instar de Shimon Pérès qui massacre les palestiniens.
Sachez mes concitoyens –algériens- que les écrivains hébreux ; Amos Oz, David Grossman, Avraham B.Yehoshua, Ron Leshem, Ron Barkai, Orly Castel-Bloom, Lizzie Doron, Israel Eliraz, Haim Gouri, Michal Govrin, Amir Gutfreund, Alon Hilu, Shifra Horn, Aharon Appelfeld et la liste des 39 autres invités d’honneur de ce salon du livre n’ont rien avoir avec la politique de Sharon ou de Pérès, quoiqu’ils défendent la culture hébreu – chose légitime pour chacun de nous- en les lisant, on comprend que se sont des gens qui sont d’abord contre la guerre et les tueries.
Mohammed Dib, - mort en exil- écrivain algérien qui a quitté l’Algérie au temps ou l’actuel président algérien Abdelaziz Bouteflika était ministre des affaires étrangères, dit ; « l’écriture est une forme de saisie du monde, mais cette saisie s’effectue dans un mouvement de recul ».
Dites-moi messieurs ! Un écrivain peut-il tuer en se reculant dans son isolement?

Pour mes amis intellectuels israéliens.

Par l’écrivain Ali Bouaziz.


Ca ne me surprend pas. Je suis un jeune écrivain algérien. J’ai déjà écris « loin est notre chemin, Monsieur le président ! », « aussi loin de Kaboul » et « la république des imbéciles ». Je ne suis pas arabe. Je suis berbère et mon Algérie est colonisée par les arabes qui ne font pas la différence entre un écrivain – homme libre et humain qui essaye de réorganiser le monde et le politique.
La décision de boycottage n’engage que la personne de Abdelaziz Bouteflika et son gouvernement. Le peuple n’à rien avoir avec ce qui se passe en Israël. Car l’Algérie est un pays musulman, mais non un pays arabe.
Les seuls perdants donc par ce boycott sont les berbères de l’Afrique du nord, Tunisie, Algérie, Maroc et Libye car les vrais arabes, ceux d’Asie mineure (saoudiens, yéménites, et autres) sont insensibles aux insultes. Un cochon ne sent pas les insultes.
Bouteflika, encore une fois prive les algériens de la communication et la connaissance en boycottant le salon du livre, en tous cas il est très connu pour cela. Ceux qui ont lus le livre de Mohammed Benchicou intitulé « Bouteflika : une imposture algérienne » sauront que ce président inculte qui vit par l’intrigue et le mensonge n’est qu’un vieux tortionnaire irresponsable.
On vit à l’exil pour fuir la police, les geôles, les balles assassines de Abdelaziz Bouteflika. Eh oui, les arabes protestent contre la valorisation d’Israël pour une semaine et oublient qu’ils colonisent l’Afrique du nord pendant 14 siècles.


Mon site Web : www.ali-bouaziz.com
E-mail : plume-4791@hotmail.fr
Algérien vivant en Allemagne


Première abdication de Yasmina khadra.

Yasmina Khadra : « Le discours de Shimon Peres est inacceptable et je ne m’inclinerai jamais ».
Dans un entretien accordé à El Khabar, le directeur du Centre culturel algérien à Paris, l’écrivain Mohamed Moulessehoul, plus connu sous le nom de Yasmina Khadra, confirme, avec un grand courage, le boycott du salon du livre de Paris, évoquant les principales raisons qui l’ont poussé à prendre cette décision.
El Khabar : Confirmez-vous le boycott du salon du livre de Paris ?
Mohamed Moulessehoul : Effectivement, j’ai pris la décision de boycotter le salon du livre de Paris, et cela reste une décision personnelle qui n’a rien à voir avec la vague de boycotts de tous les écrivains arabes et algériens.
El Khabar : Quelles sont les raisons de ce boycott alors?
Mohamed Moulessehoul :Je ne veux pas participer à ce salon car ma conscience ne me le permet pas, et je crois que le discours prononcé par le président israélien a renforcer ma décision, car il a qualifié les boycotteurs d’ignorants et d’autres termes qui ne l’honorent pas. Par ailleurs, je ne peux pas participer à un salon destiné, en réalité, à défendre une cause politique, et qui demeure très éloigné du domaine culturel pour lequel il a été créé à l’origine.
El Khabar :Devons-nous comprendre, de vos propos, que vous soutenez tous ceux qui ont boycotté ce salon ?
Mohamed Moulessehoul :Je ne les soutiens pas car je ne les connais pas. Chacun est responsable de ses décisions, car il est motivé par ses propres raisons. J’ai appris, dans ma vie, à sauvegarder mon honneur, car même si mon parcours littéraire allait prendre une autre trajectoire à Paris, j’ai préféré autre chose. Je ne veux pas m’incliner, je crois à la paix, et cela n’est pas le chemin de la paix, à mon avis.
El Khabar :Ne craignez-vous pas un acharnement des médias français à votre encontre, ce qui pourrait avoir une incidence sur votre parcours littéraire ici en France ?
Mohamed Moulessehoul : Non mon frère, je suis ici en France depuis un certain temps, et je ne cèderai jamais aux pressions. Je n’ai peur de personne, et je n’ai aucune raison d’avoir peur. Il est sûr que je ne retournerai pas en arrière.



L'écrivain Ali Bouaziz

L’Algérie, ce pays des paradoxes.

Par le jeune écrivain Ali BOUAZIZ.

Avant l’arrivée de Nicolas Sarkozy en Algérie pour sa visite officielle du 03 au 05 décembre 2007, le ministre algérien des Moudjahiddines (terme évoquant le terrorisme linguistique de la langue arabe) – anciens combattants de la guerre contre la France de 1954-1962- , Mohamed Chérif Abbés, par une sortie médiatique spectaculaire, dans l’édition de lundi 28 novembre du journal arabophone EL KHABAR, attaque le président français et l’accuse d’appartenance à « un lobby juif », et il rappelle aussi que les relations franco-algériennes sont loin d’être un long fleuve tranquille. Il ajoute que « le déplacement de Sarkozy ne serait qu’une visite de courtoisie, car les relations franco-algériennes sont le fruit d’une douloureuse histoire commune entre deux nations aux destins irrémédiablement mêlés». Dans cet entretien, le ministre affirme également que Nicolas Sarkozy doit son arrivée au pouvoir au « lobby juif qui a le monopole de l’industrie en France». La polémique éclate. La presse algérienne et française repend et donne d’autres dimensions aux dires du ministre algérien. Abdelaziz Bouteflika, qui attendait beaucoup de camera pour faire son show a travers les medias du monde ne savait a quel saint se vouer pour stopper cette polémique. Son ministre vient de lui troubler la fontaine.
Bouteflika, dans son ignorance d’ex-diplomate de paille, croyait que Sarkozy demandera des excuses par apport aux crimes commis pendant la colonisation. Ainsi Bouteflika bernera encore une fois les algériens, et rajoutera quelques points à son grade de combattant qui handicape sa carrière politique. Il faut préciser que le nom de Abdelaziz Bouteflika, ne figure pas parmi les réunions ou les responsables de la révolution dans l’histoire de l’Algérie, cela dit qu’il était un combattant de grade subalterne durant la guerre de la libération contre la france.
Il interdit à son ministre d’apparaître avec le groupe d’accueil et l’ordonne de se taire. Sarkozy, arrive, fait des discours et ne s’excuse pas devant le peuple algérien. Sarkozy signe des contrats d’hydrocarbures et quitte l’Algérie. Bouteflika est heureux car sa petite figure apparaît durant deux sur les écrans du monde entier et Sarkozy n’a pas était victime d’un attentat kamikaze.
Trois mois après, la France honore l’état d’Israël en invitant la littérature hébraïque au salon de livre à Paris.
L’Algérie décide à l’instar des pays arabes de boycotter ce salon. Et le directeur du centre culturel algérien à paris, notamment l’écrivain Yasmina khadra, annonce, en détenteur d’un passeport d’ambassadeur aux medias français le boycott de l’Algérie pour ce salon. Il est à préciser que le centre culturel algérien de Paris est une infrastructure étatique fondé en 1980 par le président Chadli Bendjedid. Donc Yasmina khadra, d’un homme de lettre qui s’autoproclame libre « je suis libre – pour reprendre ces termes au salon de Cologne (Allemagne) au 07/03/2008- j’ai quatre millions de lecteurs cela me suffit…me répondit-il, quand je l’ai accusé d’avoir rejoint le camp de la mafia politique algérienne avec son acception du poste de directeur du centre culturel algérien à Paris» engonce le costume du pouvoir algérien. En Algérie, et les pays empoisonnés par l’arabo-baasisme, de telles décisions proviennent de la présidence. Et en Algérie, ceux qui ont lus, le livre de Mohammed Benchicou, intitulé « BOUTEFLIKA : UNE IMPOSTURE ALGERIENNE » - livre interdit en Algérie et le président Bouteflika emprisonne son auteur durant deux années, tout en interdisant son journal de parution, et interdisant l’auteur d’écrire dans d’autres journaux – savent que le président Abdelaziz Bouteflika, n’est qu’un inculte, et un ex-diplomate de paille qui était la source de l’arrivée des militaires au pouvoir en Algérie en 1962. Ce passé de Bouteflika le souffre. Dans les années 80 ce même Bouteflika était exclu du parti unique algérien FLN parce qu’il était accusé par la centrale du parti de corruption et de subtilisation de 26 milliards de dollars quand il était ministre des affaires étrangères.
Puis encore la presse israélienne rapporte, que le président Bouteflika avant son emplacement par l’armée algérienne en 1999 à la présidence de l’Algérie, avait rencontré en Italie des juifs israéliens pour lui servir de garde rapprochée une fois devenu président. Suite a la polémique éclatée après cette révélation de la presse israélienne, Bouteflika, se rétracte et nie.
Maintenant, en voyant l’Algérie et son directeur de son centre culturel de Paris boycottant le salon du livre de Paris, je me demande qui a raison, entre Abdelaziz Bouteflika et son ministre des Moudjahiddines Mohamed Chérif Abbés ?
Le monde entier, ignore aussi qu’en Algérie, il y a un peuple. Un peuple qui n’a rien avoir avec ce qui se passe en palestine. Un peuple victime de l’arabisation. Un peuple victime du Wahhabisme saoudien. Il y a aussi des résistants berbères qui demandent la reconnaissance de leur langue, de leur culture et Bouteflika leur répond par les armes et les assassinats – voir printemps noir 18 avril 2001, ou la police de Bouteflika tue 123 jeunes berbères qui ont commis la faute de manifester dans les rues pour demander des mesures démocratiques.
Je suis attristé de toute cette polémique autour d’un tel événement noble qui ne vise aucunement à déshonorer les arabes qui se déshonorent d’eux même. Fallait-il rappeler que les USA ont envahis L’IRAK par l’aide financière des saoudiens, et des autres arabes. Par contre, l’Égypte ce pays sur lequel le premier dictateur algérien Houari Boumediéne avait copié la manière avec laquelle Djamel Abdel Nasser avait arabisé les pharaons, pour arabiser le peuple berbère en Algérie, en 1991 été l’une des bases de frappes et de replis pour l’armée américaines qui pilonnaient l’Irak ? Fallait-il rappeler qu’aux moments où des milliers de palestiniens meurent a Gaza par la famine et l’inexistante des médicaments, l’Égypte ferme les frontières devant les palestiniens.
A quoi rime ce boycott monsieur Bouteflika ? Tu veux impressionner qui ? Les arabes !c’est inutile. Les arabes ne méritent pas cela. Je t’invite Monsieur Bouteflika à lire sur la cause de la chute de l’Andalousie. Tu sauras sûrement que les berbères ont fais plusieurs redressements pour ses arabes qui ne connaissent que les harems et le vin. Moi je ne suis pas surpris de ta décision, car je sais qu’en Algérie, Mohammed Dib, Mouloud Mammeri, Matoub Lounès, Tahar Djaout, Kateb Yacine, et des dizaines d’autres génies du verbe étaient interdits dans leurs pays. Cela ne me surprend pas parce que je sais que toi monsieur Bouteflika, tu es qu’un inculte, décoré à chaque passage par des honoris causa. Et ton passé raconte que 95% de ton temps tu l’as passé avec les femmes. Oui, moi je n’ai pas encore lu un écrit publié portant ta signature. Si tu es vraiment un expert en politique – puisque tu étais ministre des affaires étrangères- ou un combattant pendant la guerre d’Algérie tu écriras tes mémoires. Mais tes mémoires ne sont que mensonges et intrigues.
Quand je t’entends évoquant des concepts politique comme ; la dynamique de paix, revenir a la raison, magna carta, cela me donne a vomir. Dans la république de Platon, la gouvernance est un domaine des magistrat-philosophes, mais pas des incultes qui servent des messagers d’intrigues à des coups d’état militaire.
Une fois encore, c’est très regrettable pour mon peuple berbère, ce peuple ouvert, qui a toujours apprivoisé la Grèce, les pharaons, et les civilisations africaines. C’est très regrettable, parce que mon peuple est prit en otage par des responsables, mafias politiques qui n’ont rien avoir avec la gouvernance. C’est très regrettable, parce qu’un tel rendez-vous autour d’écrivains israéliens et palestiniens aurait permis une belle opportunité d’échanges culturels et humains entres les différentes communautés. Parce que l’écriture monsieur Bouteflika par essence est un dialogue.
Le boycott, monsieur Bouteflika renforce l’idée de vulgaire et de noceur diplomate que les européens ont déjà de toi.
J’espère que les gens qui me liront, ne mettront pas tout les algériens dans le même panier. Car en Algérie il y a les berbères qui sont contre cette décision des arabophones qui colonisent l’Algérie.

Sache monsieur le président de la république algérienne colonisée par les arabes que le jour ou les berbères récupéreront l’Algérie, ils participeront aux événements littéraires organisés même à Jérusalem.

Mon tutoiement pour le président algérien Bouteflika est attentionnel.

MOUSSA, ALGER, le vendredi 28 mars 2008

Les personnes indésirables par le régime autoritaire algérien que mène Abdelaziz BOUTEFLIKA qui ne sont pas encore assassiné.

Les Noms des Politiciens :
SID AHMED GHOZALI
HOCINE AIT AHMED
SAID SAADI
FERHAT M’HENNI
LOUISA HANOUNE
ALI YAHIA ABDENOUR
REDA MALEK
AHMED BENBITOUR
Les Noms de Journalistes ET écrivains:
ALI DILEM (caricaturiste)
MOHAMMED BENCHICOU (journaliste/écrivain)
ALI BOUAZIZ (journaliste/écrivain)
ANOUAR BENMALEK (écrivain)
BOUALEM SENSAL (écrivain)
HAMID SKIF (écrivain)
Les Noms de CHANTEURS ET DRAMATURGES :

LOUNIS AIT MENGUELLET (chanteur)
OULAHLOU (chanteur)
AKLI D (chanteur)
IDIR (chanteur)
TAKFARINAS (chanteur)
MOH SAID FELLAG (dramaturge)


MOUSSA, ALGER, le vendredi 28 mars 2008


Celine

Bonjour !

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Bises @ tous et toutes, a bientot sur mon site !

Céline ...

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Sekerim

Gave (en juin) auriat repondu ceci a John Mauldin (at the home of Hervig von Hove of Notz-Stucki Bank) :?I didn?t create the euro so it is not my responsibility to solve the problem for them.?

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