Il n'y a pas de problèmes, il n'existe que des solutions
Par Stéphane Cosson le 12 juillet 2009
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Vous me l'avez souvent entendu dire. Avec le départ de mon associé, il y a un an maintenant, j'ai tout un tas de tâches qui sont restées en rade. La priorité a été la clientèle, la récupérer, lui répondre, la rassurer. C'est bien normal, c'est elle qui me fait vivre.
Mais j'ai quand même ces tâches en rade, notamment :
· Mettre à jour ma base de données sur Internet pour pouvoir permettre de proposer des pistes d’amélioration du site Internet au webmestre. · Indexer des photos sur Excel pour ensuite les proposer à la vente sur le site d’un de mes partenaires. · Mettre à jour une base de données sur Excel puis rechercher des coordonnées GPS afin de mettre en place une cartographie par le biais d’un SIG (Système d’information Géographique) sur cette base de données. Ce qui impliquerait aussi de faire une recherche comparative des différents SIG existant sur le marché. J'ai reçu plusieurs fois des offres d'emploi. Moi-même, j'ai cherché à embaucher, surtout au début. Cela ne me plaisait pas qu'elles attendent, que ma créativité soit aussi mise en berne. Cela ne me plaît toujours pas d'ailleurs. Donc je cherchais des solutions. L'emploi (avec formation, mon associé m'avait au moins fait mettre le doigt sur cela : un professionnel, cela se forme et ce n'est pas parce qu'on est un bon généalogiste amateur qu'on sera un bon professionnel) me semblait en être une bonne. Et puis j'ai discuté longuement avec mon nouvel expert-comptable, avec sa juriste. De mon travail, du passé de l'entreprise. De ce que nous n'avions pas écrit avec mon ancien associé et que nous aurions dû écrire. Du développement de la société. Du coût. Nous avons tout mis à plat. C'était nécessaire. Nous avions envisagé d'abord cette solution de l'emploi, mais d'une manière différente, l'alternance puis une autre qui me coûte encore moins en faisant travailler des CAT ou des prisonniers. Mais parfois, la réalité impose la recherche de nouvelles solutions. Ne jamais s'arrêter à la première. Donc direction le Net et faire un peu de veille. En allant d'un site à l'autre, en papillonnant sans idée préconçue, je suis tombé sur la Banque de Stages du Rectorat de Toulouse. Il y était possible de déposer des stages comme on peut déposer une offre d'emploi. Bon, bien sûr, trop tard pour une mise en place rapide. Mais cela attend depuis un an, cela attendra bien quelques mois de plus. Retard pour retard, on va pas chicaner non plus. Mais j'ai pu rédiger une proposition avec eux. Et semble-t-il, selon ce qu'ils me disent, cela pourrait être intéressant pour plusieurs niveaux, plusieurs matières : BTS ou bac pro, informatique ou bureautique-secrétariat. A voir à partir de la rentrée ce que cela va donner. J'ai peut-être ma solution, sans devenir une boîte à stages non plus.
Voir aussi : Secteurs d'activité
Taquiner les clients
Par Stéphane Cosson le 10 juillet 2009
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Tout dépend bien sûr avec qui et comment vous le faîtes. Vous pouvez le faire parce que le client est un chieur. On est pas là non plus pour se faire engueuler, disait Boris Vian.
Personnellement, en sachant bien à qui je le fais, je peux plutôt taquiner un client. J'ai une cliente avec qui je me le permets. Elle est aussi franche que moi et elle n'hésite pas à dire les choses telles qu'elle les pense. Même si ensuite elle écrit pour savoir si je ne suis pas fâché contre elle. Je ne suis jamais fâché. Elle est franche, elle est franche, point. Cela fait 5 ans que je la connais, qu'elle me passe commande tous les mois, que je la rassure par écrit ou au téléphone quand elle s'inquiète trop. Nous commençons à bien nous connaître.
Là, je lui fais une recherche à la limite de trois départements. J'aime ce genre de recherches où on ne sait jamais où ils sont, où ils passent parfois d'un département à l'autre, où ils habitent dans l'un et vont passer leurs actes notariés dans l'autre. Là, avec trois départements, je suis gâté. Le puzzle n'est donc pas facilement simple. Et le nom n'étant pas courant, je préfère faire du systématique pour ne pas rater un membre de la famille et embriquer ensemble toutes les pièces du puzzle.
Je lui explique bien sûr ma démarche. Dans son dernier courrier, elle me dit qu'elle a l'impression de se faire avoir, que si c'est trop compliqué et que je ne me sente pas capable de lui résoudre l'énigme ou que si j'ai trop de travail, j'ai qu'à le lui dire. Cela sera plus simple, même si elle m'écrit qu'elle ne peut pas se passer des recherches que je lui fais. Mais, autant elle peut me surnommer Idéfix (à votre avis ? Parce que je ne lâche pas le morceau quand je suis en recherches ), autant je pourrais la surnommer Impatience.
Donc, quand elle est trop angoissée, trop impatiente, j'explique encore et encore.
Et là, enfin, ceux que je cherchais sont sortis du bois. J'ai pu faire tout le puzzle, tout embriquer, je raccroche tout le monde dans le secteur. Et dans ce cas-là, dans ma présentation des recherches, je n'hésite pas à me lâcher un peu dans mon ton. Je sais que je peux, en restant dans le correct bien sûr. Mais comme j'ai la langue aussi bien pendue qu'elle... Cela part façon langue de caméléon. Gentiment bien sûr. Toujours dans le respect.
Voir aussi : Actualité
Stages de paléographie
Par Stéphane Cosson le 7 juillet 2009
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J'organise sur Albi deux semaines de stage de paléographie :
une semaine en août (du 10 au 14) une semaine en septembre (du 14 au 18)
Si vous êtes intéressés, laissez-moi un commentaire avec votre adresse e-mail pour que nous puissions en discuter ensuite hors du blog.
Voir aussi : Initiation
Les clients sont parfois bizarres
Par Stéphane Cosson le 6 juillet 2009
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Les clients sont parfois bizarres. Ils vous font une demande, urgente vous disent-ils, voire urgentissime, c'était pour le mois dernier. La troisième guerre mondiale déclenchée s'ils n'ont pas la réponse tout de suite. Ils savent bien sûr que vous êtes professionnels. Et une fois la recherche effectuée, que vous leur dites que c'est prêt, que vous leur redonnez les conditions générales de vente, surtout quand il s'agit de nouveaux clients, pouf, plus de nouvelles. Plus de caractère d'urgence, plus rien. Perdu dans la nature.
C'est ce qui vient de m'arriver avec un nouveau client. Il cherchait quelque chose d'urgentissime, me disait-il. Mais, urgentissime ou pas, quand l'administration doit donner son accord, et bien on attend sa réponse. Et on patiente. Comment faire autrement ?
J'ai obtenu la réponse de l'administration, le lui ai dit. Et j'ai fait ce que j'avais à faire comme recherche pour un jour de travail, une fois son accord écrit obtenu. Je lui écris pour lui dire que c'est prêt, qu'il veuille bien envoyer le chèque correspondant et une fois ce dernier encaissé, je lui enverrais les recherches. C'était un nouveau client et je ne sais pas pourquoi je sentais le margoulin, la magouille, le pas clair du tout. D'où mes précautions. Je lui redemande son adresse pour lui envoyer la facture (il a changé d'adresse).
Et là, plus de nouvelles, plus de contact, plus rien, perdu dans la nature. Vous me direz, cela m'a coûté quoi ? Deux courriers et une journée de recherches que j'ai toujours par devers moi, qui n'a pas été envoyée. Pas grand chose de perdu pour le moment, à part un peu de temps. Il va peut-être se réveiller un jour et me laisser un message sur le répondeur ou dans ma boite e-mails. Ou peut-être pas. Qui le sait ? Par contre, pour l'urgentissime, vous repasserez. Je pense que cela ne l'était pas tant qu'il voulait bien me le faire croire.
Voir aussi : Actualité
Le costume de Fernand Raynaud
Par Stéphane Cosson le 3 juillet 2009
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Vous connaissez l'histoire du costume de Fernard Raynaud, celui qui avait toujours un défaut. Certes, cela ne doit rien dire aux moins de 20 ans, mais les autres, cela devrait leur parler un chouïa.
Et bien, dans mes recherches, je suis tombé sur un costume de Fernand Raynaud. Une recherche où il y avait toujours un défaut.
Un client me demandait de lui rechercher depuis quand exactement une propriété était dans sa famille. Entre 1840 et 1854, d'après ses souvenirs, son lointain aïeul ayant acheté une autre propriété en même temps ou presque, en 1844. Je prend donc ma table des acheteurs dans cette période en série 3Q aux Archives. Facile, me disais-je. Pour une fois que j'ai une date à peu près précise. Et ... ? Et bien rien. Nada. Que dalle, les souvenirs étaient erronnés. Pas pour la propriété de 1844, mais pour l'autre.
Direction : le cadastre. Il est propriétaire, donc il va y apparaître. Bingo ! L'achat selon le cadastre se fait en 1861. L'ancien propriétaire s'appelle Jean-Pierre Boussagol, cultivateur, habitant Massals. Retour au 3Q, table des acheteurs, en 1860-1861. Et... ? Et bien rien. Nada. Que dalle non plus. Bon ! D'accord ! On va pas s'énerver pour si peu ! J'ai pas fait la période 1854-1860. Si cela se trouve ...
Bingo ! Achat en 1859 de ladite propriété à ... Etienne Tabariès, aubergiste, habitant Belmont-sur-Rance. Ah ! c'est pas le même ! Bon ! C'est pas grave ! On va pas s'énerver pour si peu ! J'ai le nom du notaire... qui n'est pas déposé... Mais j'ai le nom de son successeur actuel. Je prends rendez-vous, j'obtiens les photocopies des actes. Et je comprends enfin où est le défaut du costume.
Jean-Pierre Boussagol a vendu à Etienne Tabariès qui a re-vendu presque de suite, en spéculant, à l'ancêtre de mon client. Dans l'acte de vente qui m'intéresse, l'acheteur devra payer une certaine somme, pour ne pas dire une somme certaine et conséquente, à Jean-Pierre Boussagol, propriétaire antérieur au vendeur. Qui donc, visiblement, n'avait pas fini de payer sa dette quand il revend.
Sauf que pour le cadastre, c'est allé trop vite. Il a pas suivi. Et Etienne Tabariès est passé à l'as. Aux pertes et profits ou à ce que vous voulez d'autre. De Boussagol à l'ancêtre de mon client, direct ! Heureusement, ce sont les actes chez le notaire qui font foi. Et j'ai l'habitude. Imaginez quelqu'un qui débute... Comment s'en dépatouille-t-il ?
Voir aussi : Initiation
Rendez-vous en chambre froide
Par Stéphane Cosson le 1 juillet 2009
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Avec l'été, les chaleurs, la climatisation est toujours appréciée. Les salles de lecture sont souvent des endroits où il fait bon travailler. Souvent mais pas toujours. Il faudrait en effet apprendre à certaines Archives Départementales le bon usage de la climatisation.
Je ne citerais aucun service, mais il en existe certains où, si vous voulez travailler en salle de lecture, vous avez deux choix : soit vous vous changez dans la voiture avant d'entrer dans les Archives, soit vous avez froid si vous avez décidé de rester en vêtements d'été et que vous avez oublié votre petite laine. Dans certains services, vous voyez tout le monde, sauf les moins frileux, se balader manches longues, gilet sur les épaules, pantalon long pour les hommes avec chaussettes et chaussures fermées. Pas de tong, de nu-pieds, pas de short ou de bermuda. Paré pour l'expédition ? On attaque les Archives par la Face Nord !
Surtout, ne pas se mettre à une place où vous recevez la climatisation de côté ! Surtout pas, malheureux ! Vous êtes fou ! Suicidaire ! Un air froid pendant 8 heures vous est soufflé dessus en continu. Mais pourquoi j'ai oublié mon pull ? Cela m'est arrivé, j'ai quitté les Archives, je suis reparti chez moi me changer. C'est dire.
En plein été, alors qu'il fait 36 ° dehors ! La raison ? La climatisation ! Vous rentrez dans le service, vous prenez un choc thermique : 15 degrés de moins que dehors ! Minimum ! Vous sortez, vous avez un rhume. Certains services, c'est pratique, vous avez une pharmacie à proximité. Pour ceux qui préfèrent se soigner avec des plantes, je conseille la tisane de thym au miel dès les premiers symptômes. Très efficace, mais bon quand même...
La question a été posée au personnel ou à la direction. C'est bon pour les documents qu'ils répondent. Certes, mais je ne suis pas un document, moi monsieur ! Prévoir un système de climatisation indépendant pour les salles où circulent les humains, à 23-25 °, ce n'était vraiment pas envisageable ? Eh bien non ! Donc c'est l'expédition polaire. Dommage ! C'est tellement bien l'été, tellement agréable !
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Reconnaissance
Par Stéphane Cosson le 29 juin 2009
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C'est toujours agréable quand les gens vous appellent et reconnaissent votre travail, une de vos spécialités, les efforts que vous menez. C'est valorisant. On se dit que ce n'est pas en vain.
C'est ce qu'il est en train de m'arriver semble-t-il. Cela a été d'abord une fondation qui m'a appellé pour savoir quelles étaient mes actions dans le domaine de l'insertion professionnelle, ce mélange "insertion " et "patrimoine" l'intéressait. Elle avait fait de la veille sur le sujet et me contactait. C'est ensuite une ville avec qui je pourrais travailler, le projet est en cours d'écriture. Puis un site de proximité qui me contacte. Selon eux, je serais le seul, ou l'un des rares qu'ils aient trouvé sur Internet, traitant ce sujet. Là encore, ils avaient fait de la veille et sont tombé sur moi. Le contact, dans les trois cas, a été agréable, gagnant-gagnant si je puis dire.
Véritablement, cela fait du bien. C'est ce qui permet d'oublier les soucis du quotidien. Il se pourrait qu'il y ait là une niche dans la niche. Même si le plus difficile semble de convaincre les politiques. Pour le moment, c'est épars. Mais peut-être y a-t-il un frémissement pour autre chose. C'est un bon ressenti, un feeling qui me fait dire que la généalogie peut s'ouvrir si on la perçoit différemment, si le fusil est changé d'épaule. En tout cas, il y a une reconnaissance et çà, vraiment, cela fait du bien, cela met du baume. Sans vouloir me la péter ou me vanter outre-mesure.
Voir aussi : Actualité
Ah là là ! L'informatique (bis)
Par Stéphane Cosson le 29 juin 2009
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C'est beau l'informatique mais qu'est-ce que cela peut m'agacer ! Ou alors, le fait d'avoir eu 42 ans samedi, allez savoir...
Régulièrement, Typepad sécurise et il faut donc taper son login et son passwor pour pouvoir avoir accès aux différentes fonctions. Une journée pour qu'il veuille prendre ce que je lui tapais. J'ai tout essayé et à un moment, paf, miracle, c'est passé. Pourquoi, comment, j'en sais rien.
Et comme pour le moment, je ne suis pas du genre patient avec les objets. Ou alors c'est le temps. Allez savoir !
Voir aussi : Weblogs
Faire une pause pour mieux rebondir
Par Stéphane Cosson le 25 juin 2009
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Cela peut être intéressant parfois de faire une pause, de lever le nez du guidon. Cela ne veut pas dire s'arrêter mais simplement réfléchir, aller voir ailleurs si l'herbe pousse plus verte. C'est ce que j'ai fait hier en participant à un forum : le forum appui PME, organisé par le Conseil Régional, Oséo et la Caisse des Dépôts et Consignations (entre autres).
Se poser quelques questions comme :
La dernière conférence portait sur le thème suivant : un entrepreneur averti en vaut deux. Ou comment se poser les bonnes questions, sachant qu'une entreprise qui a su ouvrir son capital a vu sa performance s'améliorer. Ouvrir son capital est une démarche stratégique, qui nécessite du temps, de la transparence, un accompagnement. Il faut que le chef d'entreprise soit prêt, prêt pour une négociation très professionnelle, avec des points de passage très difficiles. Mais en même temps l'investisseur investit pas seulement sur une entreprise, il investit sur un projet, une équipe, une manière de manager, il se projette pour savoir quand il va gagner de l'argent, comment il va sortir. Et bien sûr ce qu'il en est ressorti, à chaque fois, c'est qu'il faut être innovant et novateur. Vraiment très intéressant de pouvoir rencontrer d'autres personnes, de milieux complètement différents. Mais avec les mêmes envies, les mêmes idées parfois, l'écoute des autres. Oui, je sais, je suis débordé mais je crois que je vais prendre contact avec la CCI pour voir comment elle peut m'accompagner dans mon développement. Cela fait un moment que cela tourne dans ma petite tête, il faut que je franchisse le pas. Cela ne pourra fonctionner qu'ainsi. Ce n'est peut-être pas la bonne période mais tant pis. Je me sens prêt, c'est l'essentiel. Après, tout n'est qu'une question d'adaptation.
Voir aussi : Actualité
Gestion de l'information généalogique
Par Stéphane Cosson le 20 juin 2009
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Je me souviens d'une discussion, pas si vieille que cela, entre collègues professionnels. Certains étaient outrés que l'on puisse envisager le métier d'un point de vue commercial. Et pourtant...
Et pourtant, si j'analyse correctement ce qui se passe actuellement, et si nous ne voulons pas rater le virage qui est en train d'être pris, il nous faudra franchir ce pas, cette vision. Je m'explique.
Actuellement, du moins il me semble, les sociétés commerciales de la généalogie gèrent des flux d'information. En tout cas, si je prends l'exemple de Geneanet, chaque fois qu'une nouvelle information arrive susceptible d'intéresser leurs utilisateurs, une alerte est mise en place. Nous sommes bien dans de la gestion d'information. Ce que ne fait aucun généalogiste professionnel à ma connaissance.
La numérisation des BMS et NMD permet en outre la constitution de bibliothèques virtuelles. Vous êtes intéressé par une commune ? Vous téléchargez le fichier, le sauvegarder sur votre disque dur et vous y avez accès sans passer par le site des Archives qui le propose. La contrainte de temps, de lieu n'existe plus.
Mais en même temps, il me semble que les stratégies de recherche d'information se compliquent. Internet est un lieu où il y a beaucoup d'informations, pas toutes exactes, où il peut du copillage, des informations sans mention des sources. N'y aurait-il pas alors besoin d'un médiateur professionnel accompagnant les utilsateurs d'Internet, qui valoriserait l'outil informationnel avec une vraie valeur ajoutée et utilisable ? Le généalogiste professionnel ne pourrait-il pas être ce médiateur ? Cela demande d'imaginer le métier différemment. Ce ne serait plus, sans que cela soit péjoratif dans ma bouche, un métier où toute personne un tant soit peu organisée, ayant de l'expérience de la recherche généalogique, pourrait s'installer mais un métier auquel on se formerait, qui n'aurait plus une image dévalorisée, qui prendrait les virages en même temps que tous les autres acteurs, pas à leur suite ou pas du tout.
Je crois qu'il nous faut vraiment passer de la recherche généalogique à la gestion de l'information généalogique. C'est copernicien comme vision mais cela peut être intéressant.
Voir aussi : Prospective
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